William me dévisageait intensément, de façon plus qu'éloquente. Etait-il conscient que ça ne se faisait pas ? Déjà, parce qu'il était plus âgé que moi, et que surtout il allait devenir mon demi-frère.
- Tu ne devrais pas faire ça..., avançais-je en évitant son regard.
- Faire quoi ? C'est toi qui m'a presque sauté dessus hier soir.
Il me lança un regard de provocation et de dedain à la fois. Pour qui me prenait-il ? Une marie couche toi là ?! Il fallait que je mette les points sur les i sur sa belle gueule d'ange!!
Il ria.
Je fulminais.
- Désolée c'est ta tête c'est trop marrant, lâcha-t-il.
Je serrais les points et me mordis les lèvres de colère. Il me dévisagea en affichant un sourire moqueur, en coin.
- T'es trop tentante quand tu t'énerves, déclara-t-il avec un regard perçant.
Alors là s'en fut trop! Je me jetta litteralement sur lui, et le poussa de toutes mes forces hors de ma chambre.
- Tu dégages!
Il éclata d'un rire très communicatif et sonore qui donnait envie de le suivre mais je résista bien trop énervé pour ça.
- Eh mais t'es une lionne enragée dit dont ! me lança William en ouvrant grand les yeux tout en riant ouvertement.
- Tu m'énerves tire-toi de ma chambre !
Je lui claqua la porte au nez violemment.
- Eh les sandwish, me cria-t-il.
- Je m'en fou comme l'an 40! lui hurlais-je presque.
- Okay la vieille je vais en faire part à ta mère...
J'ouvris la porte alors, avec une mâchoire des plus crispés.
- Qu'est-ce que tu vas dire à ma mère ?
Il me scruta un instant de manière très intense. S'il croyait me destabiliser, il rêvait !
- Pas que j'ai dépuceler sa fille t'inquiètes pas Juliane, me lança-t-il d'un air taquin. D'ailleurs, on avait même pas fini...
- Si tu dis quelque chose à ma mère tu vas passer un mauvais quart d'heure!
Il m'énervait de plus en plus, j'allais atteindre mes limites là si il continuait comme ça. Ca va péter, ca va péter...
- Ah bon, je pensais que ce serait un bon quart d'heure plutôt... Même plus que ça, dit-il en relevant fièrement le menton.
Alors là, j'alla droit sur lui et me mis à le marteler de claques et à lui tirer les cheveux comme une furie.
- Eh mais t'es folle !
Je ne pouvais plus m'arrêter, j'en avais mal aux mains tellement j'y mettais tout mon âme.
Même s'il ne sentait pas grand chose, et certainement aucune douleur j'y mettais toutes mes forces. Quand soudain, il réussi à m'attraper par la taille et me pousser contre l'un des mûrs du couloir de la maison. Ma tête heurta lègèrement.
- Aie ! Espèce d'abruti !
J'essayais de le repousser pour me dégager mais mes efforts fut peine perdue. Son poids me dominait et sa taille aussi. J'étais alors piégée.
Me retrouver aussi proche de lui était insoutenable. Sentir la chaleur de son corps, son odeur, sa présence imposante me destabilisait à présent. J'en perdis tous mes moyens.
- Tu abandonnes ? me murmura-t-il le souffle court.
J'étais réduite au silence. Aucun mot ne sorti de ma bouche en sa présence si proche. La gorge sèche je lui lâcha:
- Oui tu as gagné ne dis rien à ma mère...
- Ah oui j'ai gagné quoi ?
Comment pouvait-il se montrer aussi provoquant ? Peut-être disait-il ça pour s'amuser, plaisanter à moins qu'il soit complètement ... abruti !!
Je releva les yeux pour essayer de lire ses réelles intentions, en vain. Il me regardait de manière indescriptible.
- Alors ? insista-t-il.
- Je sais pas, laisse-moi passer c'est pas un jeu tu sais!
Il avait toujours ses mains collés sur ma taille, sentait-il le trouble qu'il provoquait en moi ?
Nos regards se croisèrent. Tellement intense que j'en oublia tout le reste. Il n'y avait que lui et moi. C'était l'essentiel. Ses yeux descendirent sur mes lèvres, puis ses doigts vienrent effleurer celles-ci. Je ne bougea pas. Totalement paralysée par ce contact. William n'était plus le garçon de tout à l'heure, il affichait un visage sérieux et concentré. Ma respiration s'accèlera, j'étais complètement à sa merci. Ce moment était merveilleux. Sa main effleura ma joue, tout en frôlant et caressant mes cheveux. Je frissonna.
- Arrête, lui murmurais-je faiblement. On ne doit pas faire ça...
Ses lèvres frolèrent les miennes timidement, puis se collèrent aux miennes plus violemment. Sa langue, les caressérent, puis entra à l'intèrieur de ma bouche. Il m'embrassa sensuellement avec une puissante force.
J'étais subjuguée et ne pouvais que répondre à son baiser.
- Je te veux entièrement, m'avoua-t-il contre mes lèvres. J'ai jamais autant désiré une fille.
Je me doutais qu'il mentait, même s'il avait l'air sincère. Les hommes étaient doués pour ça, et savaient quoi dire pour obtenir ce qu'ils voulaient d'une fille. Je m'en fichais, car moi aussi je désirais William. Seulement, du désir. Je ne l'aimais pas. Au contraire, je le haissais.
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Désolée du retard mais avec ce beau temps et mes pb de santé j'avais envie de profiter lol Merci pour vos visites comment vous êtes tombé sur mon blog ? Le lemon attire pas mal j'ai l'impression ^^
Bon, la semaine prochaine je retourne à l'hopital pour ma derniere operation, je l'espère.
Donc je vais mettre une suite avant de partir ( avant mercredi ) parce que pour se remettre d'une operation faut un bon mois alors après faudra attendre c'est pas de ma faute voilà laissez vos impressions si vous voulez ^^ gro bisous. pas le temps de mettre la suite desolée a bientot jespere
Me revoilà je suis en vie xd mon operation est fini je suis rentré aujourd'hui tout s'est bien passé j'espere la remission maintenant et suite bientot bisous bisous.