Hey !

Hey !
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Propos assez crus, c'est une fiction lemon donc déconseillé aux moins de 12 ans ^^
Avec les acteurs de Twilight mais ce n'est pas une fan fiction de la saga... Nan nan j'ai pris ses acteurs parce que je les adore c'est tout!
Les commentaires rageux, je m'en tape.
Cette fiction restera anonyme parce que je n'ai pas envie que des personnes qui me connaissent réellement tombe sur ce blog ce serait assez gênant ^^Voilà.



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Casting:


Kristen Stewart = Juliane
Robert Pattinson = William
Nikki Reed = Erine
Ashley Green = Sandy
Steven Strait = Caleb
...



Résumé:

J uliane, une jeune fille au caractère bien trempé, séduisante, et intelligente mène une vie bien rangé. Mais voilà qu'elle doit rentrer à l'Université, avec Erine - sa meilleure amie- et prend conscience qu'à son âge être encore vierge et de n'avoir encore jamais sorti avec un garçon est assez " alarmant" dans la societé dans laquelle on vit. C'est décidé elle perdra sa virginité avant la rentrée et sera enfin une femme.
Ce qu'elle n'avait pas prévu c'est qu'elle aurait dû réflèchir aux conséquences de ses actes, car celui à qui elle s'est offert après une soirée bien arrosée, et qu'elle ne croyait jamais revoir sera en réalité bien plus proche qu'elle ne l'imagine. Des sentiments interdits, et une passion cachée arriveront alors...







(Je previens de la suite si j'ai le temps et les majs ce sera pareil.)



Bonne lecture!



# Posted on Friday, 01 May 2009 at 10:45 AM

Edited on Saturday, 04 July 2009 at 1:38 PM

.::. Chapitre 1 .::.

.::. Chapitre 1 .::.
6 juillet


Je n'ai jamais été en boite de nuit. Ni à une soirée. Je ne suis jamais sorti avec un garçon pourtant j'aime les mecs, ça c'est sûr ! J'ai mis les études en priorités et voilà le résultat; je suis une éternelle célibataire.
Tout le monde me dit que j'ai le temps de me compliquer la vie avec un mec mais je vais sur mes vingt ans quand même. J'ai eu mon baccalauréat avec mention, et je vais rentrer à l'Université pour ma première année de médecine. Et, cet été je veux un mec ! C'est décidé ! Mais je veux être célibataire de nouveau quand la rentrée arrivera. Ne me demandez pas pourquoi, j'aime avoir mon indépendance un point c'est tout ! Je suis fille unique on m'a toujours tout cédé, ça doit venir de ça...


10 juillet


Ayait c'est mon jour ! Je vais chercher un mec, et pas un laideron bête comme ses pieds. Erine est là. Depuis déjà une bonne heure elle me maquille. J'espere que ce sera pas trop carnaval, on va pas au cirque ! Puis, elle me lisse les cheveux avec son lisseur...

- Voilà ma chérie, me déclara Erine en effaçant un peu de gloss qui coulait sur ma lèvre. Tu vas les faire tous craqués!

- T'es sûre ? Passe-moi le miroir que je vois ça...

Je lui prends le miroir des mains, et me regarde longuement. Faut mettre toutes les chances de mon côté. Bon, les cheveux ça va, ils n'ont même jamais été aussi beaux. Couleur auburne, et lisse, ils brillents à la lumière... Mon teint blafard est bien camouflé par du fond de teint. Je vérifie qu'il est bien étalé, qu'il n'y est pas de marque, que ça n'est pas l'air d'un masque. Mes yeux bleus sont d'un éclat que je n'ai encore jamais vu. Serait-ce parce que c'est le grand jour et que je vais devenir une vraie femme ? Je passe une main dans mes cheveux relevant fièrement le menton. Oui, c'est ce soir ! Je peux le faire.

- C'est bon ? s'impatienta Erine. C'est à ton goût ? Tiens enfile cette jupe et ce débardeur bien moulant...

Oula ! Elle appelle ça une jupe... Eh ben elle arrive à ras des paquerettes ouais, pas du tout mon style, et le débardeur est très très mini...

- Qu'est-ce qu'il y a? C'est sexy je te dit. Si tu veux perdre ta virginité ce soir, il faut que tu mettes tout en oeuvre...Allé...

- Mouais, admettais-je en faisant la moue.

- T'as mis quoi comme sous-vêtements ?

- Heu boxer.

- Ah non boxer c'est nul, c'est pas du tout ça qui faut.

- Alors là nan je ne porterais pas de string je te le dit tout de suite. Tout mais pas ça, je supporte pas ce machin.

- Pfff, soupira Erine en levant les yeux au ciel.

Une fois habillée, j'enfila des bottes. Bon, j'avais l'air d'une pétasse je le savais bien. C'était pas du tout mon style mais c'était juste pour ce soir. Ce sera notre secret à toutes les deux... et à l'homme avec qui j'aurais eu ma premiere fois. Olala heureusement qu'Erine est là pour me conseiller. Elle s'est chargé de tout. De me relooker de manière à ce qu'on ne me reconnaisse pas, de la soirée où il y aura que des célibataires mais pas de notre ville, et des préservatifs et des moyens contraceptifs. Et, bien sur de l'alibi, mes parents pensent que je passe la nuit chez elle, à matter des DVD bien tranquille mémère. J'en ai marre d'être une fille bien élevé ! Ce soir, je ferais tout ce que je ne me suis jamais permis de faire.
C'est-à-dire; boire, fumer, draguer, parler sans aucun tabou, et bien sur perdre ma virginité et être une femme avant demain matin.

- Bon t'es prête ? Alors on y go, annonça Erine en hochant ses clefs d'appartement et de voiture.

Erine habite avec son père, elle a perdue sa mère très jeune à cause d'un cancer du sein foudroyant. Son père n'est pas souvent là, elle est livrée à elle-même et à droit à absolument tout ! Parfois, je l'envie. Elle a l'air tellement forte et sûre d'elle...

Arrivées au parking, on monte dans sa voiture - une berline blanche - . Je commence à stresser un peu. Mes mains sont moites, et mon coeur tambourine fort dans ma poitrine. Je me demande si je ne devrais pas faire demi-tour et annuler tout ça.

- Je sais à quoi tu penses Juliane... , commença Erine. T'inquiètes pas ça va bien se passer, choisie-le bien. T'es grande, t'es plus une gamine.

- Oui t'as raison, avouais-je difficilement.

Erine mis le poste à fond et ouvrit la vitre de mon côté pour que je me détende. Ce qui fonctionna pendant un temps, ensuite mon stress recommença de plus belle.

- Au fait tu t'es rasé les jambes et tout et tout ? demanda Erine soudainement inquiète.

- Oui oui, lui bredouillais-je l'air dans le vague.

La voiture se mit à ralentir quelques instants plus tard, et se gara dans un parking. On arriva devant une demeure assez chique, les personnes qui rentraient à l'intèrieur l'était eux aussi.

- Tu crois pas que je vais faire un peu tâche dans le décor ? demandais-je inquiète.

- Mais non, pis tu t'en fous des gens, tu les connais pas et les reverras jamais.

Ca c'est sûr, pensais-je aussitôt rassurée. Ils doivent avoir plus de vingt ans et ne sont donc pas de mon ancien bahut, et même si ce serait le cas ils ne me reconnaîtraient pas; impossible vu dans l'état que je suis. Même ma mère aurait dû mal alors....

On franchît les portes ensemble, beaucoup de personnes nous dévisagent. C'est peut-être un peu trop court la jupe que Erine m'a refilé.
Les autres ont l'air distingués, élangants et très séduisants. J'ai envie de prendre mes jambes à mon cou et de me tirer vite fait. Mais Erine ayant sûrement sentie mon malaise me tient le bras, encourageante. Elle a raison. On a pas fait tout ça pour rien. Et, depuis le temps que je la saoule avec ça, on va pas se défiler maintenant...

Je marche, enfin j'essaie parce que avec ses bottes c'est pas top. J'arrive près d'un groupe d'adultes. Des hommes. Ils ont une coupe de champagne à la main, très raffinés même un peu trop. On dirait des vrais fils à papa. Une fois, que je suis près d'eux, ils prennent soudainement la poudre d'escampette. Pff.

Je me sers une coupe de champagne, puis deux, puis trois, et fini par ne plus les compter. Tout ce que je sais c'est que ça me détend. Erine, elle, parle et semble mettre le grappin sur un charmant jeune homme. Quelle chance! trinquais-je tout seule.

- Bonsoir, déclara une voix masculine près de mon épaule.

Je fis la grimace et tourna la tête dans sa direction. Apparemment, il devait avoir la vingtaine peut-être un peu plus, je ne saurais pas dire exactement j'ai beaucoup trop bu. Mais je vois qu'il est beau, même très beau. Il me dépasse d'au moins deux têtes, est châtain, et à les traits du visage bien dessinés. Je m'arrête à sa bouche, ses lèvres sont vraiments très sensuelles... Il rit. Il se moque de moi ? Je suis peut -être un peu pompette mais je sais quand un homme se fiche de moi et lui il rit ouvertement sans aucune retenue. Un rire bien fort qui attise déjà quelques regards. Sans réflèchir, je pose une main contre sa bouche pour le faire taire.

- Vous aimez bien vous faire remarquer ? lui murmurais-je agressivement.

Il sembla un peu surpris.

- Et vous ? Vous avez vu comment vous êtes fagoter ?!

Un sourire en coin se dessina sur ses lèvres. Je reposa ma coupe maladroitement sur la table. Il m'agaçait. Je croisa les bras, ce qui fit attirer son regard vers ma poitrine. Pff. Tous les mêmes ! Je m'apprêta à tourner les talons mais je repensa à l'objet de ma presence ici. Il fallait que se soit ce soir, et cet abruti ferait bien l'affaire.

Prenant mon courage à deux mains, j'y alla franco.

- Je vous plaîs, lui déclarais-je en le défiant du regard.

- Heu...

Il sembla désarçonné.

- Ben oui sinon vous ne seriez pas venu vers moi hein ? le coupais-je rapidement.

J'avança vers lui. Nos visages étaient si proches à présent.

- Vous me désirez avouer-le..., l'encourageais-je tout contre ses lèvres.

Nos souffles se mélèrent. Je me fichais du regard des autres personnes. Cet homme était si tentant. Moi aussi je le désirais. Pour ma premiere fois, c'était sûr à present ce serait lui et personne d'autre. Lui seul faisait l'affaire.

J'humecta mes lèvres timidement. Ses yeux étaient braqués sur moi.

- Vous avez bu..., me déclara-t-il difficilement.

- Pas tant que ça je vous assure, lui mentis-je du mieux que je pouvais.

Je lui offris mes lèvres et ferma les yeux de peur d'un refus. J'attendis. Deux mains se posèrent sur mes épaules, et je sentis son souffle contre mon visage. Nos nez se frolèrent, et nos lèvres se rencontrèrent. D'abord timidement puis se fut un baiser pressant et insistant. Il ne semblait pas sentir l'alcool lui, remarquais-je. Et ni le tabac. Chouette ! C'était peut-être pas l'abruti que je croyais...

Je sentie ses mains descendre le long de mes bras. Je frissonna. Lui c'est sûr il en est pas à sa premiere fois. Je me recula un peu et lui chuchota à l'oreille:

- Tu veux qu'on continue autre part ?

Il sembla réflèchir un instant. Allait-il se défiler ? C'est sûr vu la tête qu'il fait. Je l'ai choqué le pauvre. On dirait qu'il va se décomposer sous mes yeux. Je me sens tout à coup gênée... Je m'apprêta à ouvrir la bouche pour lui dire d'oublier ça mais il me devança en me pressant par le bras.

- Viens...

- T'es sûr ? lui demandais-je tout à coup paniquée.

Dans quoi je m'engage encore ? Si ça se trouve il a des problèmes psychologiques le gars...Olala! Je le sens bien pressant tout à coup. Là c'est sûr il me désire. Mais pourquoi il se presse autant ?

- Eh y a pas le feu, lui dis-je. Tu sais on a toute la nuit.

Il ne répondit pas. Il m'entraîna dans une des pièces de cette grande demeure. Il semblait bien connaître.

- Tu viens avec beaucoup de filles ici, c'est ça hein ?

Il fronça les sourcils.

- Pas du tout. J'habite ici.

- Ah bon ? demandais-je surprise.

Il est riche comme Cresus ou quoi ? Je n'eus pas le temps de lui poser d'avantage de questions que déjà il prit possession de mes lèvres. Et ses mains étaient partout à la fois. Où était l'homme si posé de tout à l'heure ?

- T'as raison..., commença-t-il le souffle court. Je te désire, et ce dès l'instant où que tu as posé un pied chez moi...

Mon coeur tambourine fort dans ma poitrine. Je me retrouve coincé avec lui tout contre un mûr. Aucune échappatoire. Il prend une de mes mains et la pose tout contre son torse. Son coeur aussi bat très fort. J'ai envie de sentir sa peau glisser sous mes doigts. Je déboutonne quelques boutons de sa chemise et pose enfin ma main contre sa poitrine. Mes doigts glissent contre sa peau si douce et chaude. Il frissonne. Il me dévisage un instant, puis se jette litteralement sur mes lèvres. C'en est limite douloureux. Je le repousse légèrement.

- Eh doucement, lui murmurais-je secouée.

- Excuse-moi.

Il s'arrêta un moment, passant la main dans ses cheveux comme pour se contrôler, puis n'y tenant plus il reprit de plus belle mais de façon beaucoup plus tendre. Une de mes mains plongea violemment dans ses cheveux si fins, je le voulais contre moi. J'en pouvais plus. Tout contre moi, il écarta une de mes jambes, la releva, pour l'accueillir. Je sentis quelque chose de dur contre moi. Son désir accentua le mien. Finalement heureusement que je portais une mini jupe. Sa main caressa ma cuisse, et sa bouche effleura mon cou. Il se mit à le lècher, jusqu'au lobe de mon oreille. Je ris. Mes mains se posèrent autour de sa taille, et remonterent dans son dos.

- Maintenant, s'il te plaît, lui suppliais-je presque.

- Attends...

Il enleva rapidement son jean comme s'il brûlait sa peau. Il se retrouva en boxer devant moi. Il était si beau. Si parfait...

- Viens, l'appelais-je en le tirant vers moi par le col de sa chemise.

Sa main glissa jusqu'à ma poitrine, il la caressa, puis n'y tenant plus il souleva mon débardeur et m'en débarassa.
Le minuscule petit bout de tissus qui me servait de jupe tomba à mes pieds.
Une de ses mains entra à l'interieur de mon boxer. Je lâcha un gémissement. Que c'était bon ! Je resta paralysée contre le mûr, offerte à lui, et lui demanda du regard de continuer.

- Mmmh je t'en prie n'arrête pas...

J'ondula contre ses doigts qui effleuraient mon intimité. Je ne pouvais plus bouger. J'étais tellement bien. Il fit glisser mon boxer à mes pieds. Je ne voulais pas que ça s'arrête. Pas maintenant. Au contraire, il s'abaissa et s'agenouilla près de moi. Son visage arriva à la hauteur de mon intimité. Je le repoussa à regret. Ca ne se faisait pas de faire ça, il ne me connaissait même pas.

- Laisse-moi faire, me déclara-t-il décidé.

Il se mit à parsemer mon intimité de petits baisers, très légers au début. Puis, beaucoup plus demandeurs et pressants par la suite.
Je lâcha des gémissements incontrôlables. Une main posé sur sa tête, c'était plus fort que moi je l'encourageais à continuer et à aller encore plus loin. Je le voulais en moi à présent. C'en était brûlant presque douloureux.

Je lui arracha presque son boxer, et le fit basculer tout contre moi.

- Regarde dans mon sac..., haletais-je. Y a ce qu'il faut...

Il comprit et regarda à l'interieur. Il en sorti un préservatif. Après avoir enlevé l'emballage, et enfiler à son sex minutieusement, il se reporta sur moi.

- Comment tu t'appelles au fait ? voulut-il savoir entre deux baisers.

- Ju...Delphine, lui mentis-je rapidement. Prends-moi...

Il fronça les sourcils.

- Et moi tu veux pas savoir comment je m'appelle, au moins ?

- Bien sur que si, tu t'appelle comment ?

Je m'en fichais royalement mais du moment qu'il continuait.

- William mais on m'appelle Will.

Ouais c'est super ! Bon, il va quand même pas commencer la conversation alors que c'est le moment où je vais enfin devenir une femme. Aller. Je l'invita en moi. Je sentis qu'il me désirait toujours autant. Son sexe m'effleura durement. Je le voulais en moi, mais lui semblait s'amuser, jouer avec moi.

- Qu'est-ce que t'attends ?

C'est alors qu'il me prit contre ce mûr. D'un coup. C'était violant. Le préservatif me brûla, très douloureux mais le plaisir reprit le dessus peu à peu. Et la douleur passa progressivement. Quand je rouvris les yeux une fois la douleur passé, je vis les yeux surpris de ... ah oui William.

- T'étais vierge ?

- Ben oui qu'est-ce que ça peut te faire ? Aller continue s'il te plait...

- Non, me repondit-il durement. Je... je croyais que t'avais l'habitude...Enfin que t'en étais pas à ton premier cou avec les mecs vu comment t'es zappé...

J'avais envie de pleurer. Pour qui m'avait-il prit ? Une traînée ? Certainement.

- Tu sais quoi ? lui dit-je. Laisse tomber. Je vais en trouver un autre pis c'est tout. Y'en aura bien un qui fera l'affaire pour cette nuit.

Je commença à ramasser mes vêtements et mon sac. Bien sur que je n'allais pas en chercher un autre. J'avais eu mon compte d'humiliation pour ce soir. Même pour toute une vie.

- Attends, me dit-il.

- Non t'as laissé passé ta chance c'est tout ! Bonne soirée.

Je vis qu'il n'allait pas en rester là. J'en profita pour sortir rapidement, une fois habillée. Lui était encore nu comme un ver, il n'irait jamais me courir après devant tout le monde comme ça. Ouf et bon vent.


# Posted on Wednesday, 06 May 2009 at 9:52 AM

Edited on Thursday, 07 May 2009 at 4:00 AM

.::. Chapitre 2 .::.

.::. Chapitre 2 .::.


J 'essayais de trouver Erine, en vain. Je me décidais à l'appeler sur son téléphone portable.

- Allô ? me lança une voix féminine un peu éméchée.

- Erine ?! T'es où ?

- Je suis sorti dehors pour fumer... Qu'est-ce qui y a ?

- Alala si tu savais... Attends moi j'arrive.

Puis je raccrochais et me dirigeais rapidement vers la sortie. Une fois à l'extèrieur, je vis Erine en train de fumer une cigarette près de sa berline.

Tout en expirant une bouffée, elle rit à ma vue.

- Ta jupe est un peu tourné, m'informa-t-elle en inclinant la tête. Et... ton gloss est étalé un peu n'importe comment... Ayait tu l'a fait alors?

- Heu si on veut enfin je crois que j'y suis encore à moitié... J'imaginais pas ça comme ça.

- Comment ça à moitié ? soupira-t-elle impatiente. Raconte.

Je lui racontais tout dans les moindres détails. C'était ma meilleure amie, et la seule amie que j'avais. Je savais que je pouvais lui faire confiance, depuis le temps que l'on se connaissait. C'est-à-dire depuis le collège. Elle a repiqué sa troisième parce que elle avait pas eu tous ses points au brevet, donc depuis on a jamais été dans la même classe. Mais c'est pas pour autant qu'on s'est éloigné, au contraire ça nous a rapproché... On se fait beaucoup plus de soirée entre nous.

- Donc c'est à moitié ? voulu-je savoir.

- Ben oui on peut dire ça, de toute façon même si tu l'aurais fait à plusieurs reprises cette nuit, t'aurais eu encore mal pour les autres fois pendant quelques temps.

- Ah, fis-je déçue.

- Pis si le mec y allait comme une brute ça n'arrange rien. T'aurais dû lui dire que c'était ta premiere fois avant, pourquoi tu l'a pas fait ?

- Pff il m'aurait jamais cru. Regarde moi dans l'état que je suis !

On reprit la route pour chez elle, un bon moment après. Une fois chez elle, je voulus immediatement me démaquiller, me doucher, et retrouver mon pyjama d'enfants. Comme si rien n'avait changé chez moi. Effacer toute trace de cette soirée. Je me sentais salis. Et, j'avais encore mal. Sous la douche, je me laissais pleurer quelques instants mais n'en dit rien à Erine. Je devais passer au-dessus ça. La vie devait reprendre son cours. Je ne le reverrai jamais, lui. Ce William... Ou qui, qui il pouvait être.

Le lendemain matin, Erine me raccompagnait chez moi. J'habitais un joli pavillon avec ma mère... Enfin, pour l'instant. Parce que oui ma mère n'a pas voulu rester célibataire très longtemps après le divorce d'avec mon cher père adoré - qui a un très léger petit panchant sur l'alcool et les gonzesses de mon âge-. Donc ma mère sort depuis quelques semaines avec un homme, la cinquantaine. Il est sublime et très gentil d'après ce qu'en dit ma mère, mais bon j'attends de voir le bestio avant... Il a pas mal d'argent vu les nombreux cadeaux, qu'elle reçoit de sa part. Et, puis ma mère manquant quelque peu de jugeote a accepté de tout quitter pour aller vivre chez lui ! En m'emmenant avec elle, bien sûr ! Je vais devoir changer de maison et me plier aux règles de ce cher monsieur. Et, me familiariser avec son gamin ! Pfff.

Quand je rentrais chez moi, je vis ma mère s'agiter nerveusement.

- Qu'est-ce que t'as ?

- Tu pourrais me dire bonjour au moins, s'indigna-t-elle. Paul va bientôt arriver.

Paul... Oui très séduisant son prenom à l'homme de sa vie comme elle a l'habitude de si bien le dire. Je le deteste moi ! Jusque ici j'ai réussi à esquiver et donné tous les prétextes possibles pour ne pas le rencontrer, mais là...

- Il arrive quand ? demandai-je beate.

Je regrettais de ne pas être resté chez Erine. Mais bon je serai bien obligé de le rencontrer donc...

Ma mère regardait brièvement sa montre bling-bling bien tapante à l'oeil; offerte par Paul ! Et que je deteste bien sûr. La sonnette se fit entendre, plusieurs coups.

- Maintenant ! me déclara ma mère toute réjouissante.

- Bah depêche-toi il s'excite sur la sonnette ton mec !

Elle m'entendit à peine, elle se ruait déjà sur la porte d'entrée. Pff.

Eh bé je vois pas grand chose avec ma mère qui fait deux mètres, avec ses talons. Mais il y a deux gars là. Je croise les bras, et soupir. Un peu grisonnant son gars, remarquais-je. Et, l'autre... Je me mis sur la pointe des pieds pour mieux voir. J'arrivais qu'à aperçevoir ses cheveux. Mmh châtain, on dirait. Mais c'est qui ? Pas son gamin quand même... Tu me diras c'est fort possible quand ma mère emploie le terme gamin c'est très très vague. Il pourrait très bien en avoir 30 qu'elle l'appelerait toujours son gamin à Paul. Paul ! Je le hais !

- Entrez oui...

Ayait ma mère se bouge enfin de la porte d'entrée et laisse place à ... Oh mon Dieu ! C'est pas possible ! J'ai la tête qui tourne tout à coup, mes yeux sont ouverts comme des soucoupes, et... Lui. Je le fixe. Totalement paralysée sur place. C'est William. Mon... "mon futur demi-frère". Je me sens mal, très mal... Ma respiration s'accélère, et mes jambes sont comme du coton... Je n'eus pas le temps de prononcer le moindre son, que ce fût le trou noir...




# Posted on Friday, 08 May 2009 at 11:04 AM

Edited on Friday, 08 May 2009 at 12:59 PM

.::. Chapitre 3 .::.

.::. Chapitre 3 .::.


- Juliane...

Je reconnais la voix de ma mère. J'ouvrais les yeux, difficilement, pour m'aperçevoir que j'étais allongé par terre. Je fis la grimace en voyant Paul, et sûrement son fils; William. Celui-ci me regardait avec arrogance, et la bouche entre-ouverte traduisant comme un dégoût à ma vue. Il avait les mains fourrés dans ses poches de veste semblant vouloir dire qu'il se fichait que j'agonise ou non sur ce sol.

- Juliane, ça va ? s'inquièta ma mère en me tenant le bras.

- Mais oui, ça va...

William me fixait toujours. Assez étrangement, même. Je baissais les yeux. Et, me sentais toujours aussi mal.

- C'est parce que t'as pas encore mangé, insistait-elle.

Je me relevais rapidement... pour tomber nez à nez avec Paul, et son fils. Un long silence, s'installait. Paul donnait alors un coup de coude à son fils.

- Excuse mon fils il est de mauvaise humeur depuis ce matin, il a fait une sacré soirée cette nuit...

Willam crispait légèrement sa mâchoire, et interrompit son père en faisant un signe de main.

- Papa t'es pas obligé de raconter ma vie comme ça. On s'en fou.

J'osais à peine le regarder. Terriblement gênée, je toussais légèrement et mentis comme à mon habitude:

- Je me sens pas très bien, je vais aller me reposer dans ma chambre...

- Pas de problème repose-toi, me déclara Paul.

- Ouais Delphine pardon... Juliane repose-toi bien..., se reprit William tout en me foudroyant du regard.

Je commençais rapidement à m'éloigner, et j'entendis encore la voix de ma mère me rappeler:

- Juliane je vais venir t'apporter ce qu'il faut hein... Laisse-moi juste le temps de leur servir un café...

Ouais ouais c'est ça, pensais-je. Je vivais un véritable cauchemar ! Comment se pouvait-il que le mec avec qui j'avais eu ma première fois la veille, si on pouvait bien l'appeler ainsi, soit également mon futur demi-frère ? Il y avait une chance sur un million; c'est pas possible !

Je pris soin de refermer la porte de ma chambre derrière moi, et m'installais sur mon lit baldaquin.
Je soupirais longuement, tout en regardant le plafond, puis fermais les yeux en repensant à ma folle soirée d'hier...

J'entendis la porte de ma chambre s'ouvrir et se refermer. Lorsque j'ouvris les yeux en pensant y voir ma mère, je vis... William. Je me relevais immédiatement.

- Qu'est-ce que tu fais dans ma chambre ? lui hurlais-je. Sors tout de suite d'ici !!

- Arrête de crier comme ça... Delphine. Pardon Juliane !

Il mit ses mains sur ses hanches, et de son imposante stature me dominait du regard. Un regard si pénétrant que j'en oubliais presque l'objet de sa présence chez moi... C'était mon demi-frère. J'allais habiter bientôt chez son père. C'est-à-dire avec lui. Et, me plier à toutes ses règles.

- Sors d'ici je t'ai dit ! lui répètais-je. T'es sourds ou quoi ?

- Non, si je suis ici c'est pour avoir des explications.

Je voulais en finir au plus vite, et le faire sortir de ma chambre le plus rapidement possible.

- Quelles explications ? lui demandais-je agressivement. T'étais juste un coup comme ça j'avais bu et c'est tout je pouvais pas imaginer que ma mère sortait avec ton père ! Maintenant dégage !

- Comment que tu me causes ?! T'étais beaucoup plus... docile hier soir !

- Hier soir je te le répète j'avais bu ! Et puis... de toute façon tu n'es pas du tout mon genre, ajoutais-je amèrement avec dédain.

- Ah oui ? Mais mon genre avait l'air de très bien te satisfaire justement...

- Arrête de phraser pour rien ! On pourrait t'entendres imbécile !

Apparemment, j'avais été un peu trop loin dans mes propos, car il s'avançait rapidement vers moi et m'attrapait par la nuque brutalement. Nos visages n'étaient plus qu'à quelques centimètres.

- Si quelqu'un rentre tu vas avoir de sèrieux ennuis, le prévenais-je le souffle court.

Il fit un peu plus pression sur ma nuque.

- Ils croivent que je suis monté te voir pour faire ta connaissance... Ca risque pas qu'ils viennent voir.

Je me perdis dans son regard. Ses yeux étaient magnifiques à la lumière du jour, encore mieux que la veille. La façon qu'il avait de me regarder était si particulière... Elle laissait croire qu'il me haissait et pourtant il me désirait toujours autant. Même plus. Ses yeux descendirent sur mes lèvres, que j'ouvris machinalement tout en lâchant un soupir d'impatience.

- Tu vois...

Il n'eût pas le temps de terminer sa phrase que je l'embrassait à pleine bouche. J'étais incontrôlable. Jamais je ne m'étais encore comporté de la sorte... Excepté depuis hier soir. C'était lui qui me rendait ainsi. Je ne me contrôlais plus face à lui, et au moindre contact de sa part, même à l'entente de sa voix... si séduisante j'entrais dans tous mes états.

- Arrête, lui dis-je d'une voix faible.

Il me lançait un sourire ravageur, révèlant une dentition quasi parfaite, et d'une blancheur magnifique.

- Que j'arrête ? me demanda-t-il. Mais c'est toi qui te jette sur moi...

- Je... je sais, lui répondis-je nerveusement.

- Eh ben alors, avoue-le t'es raide dingue de mon corps !

Quel culot ! Il se prend pour un Dieu du sex avec ses sourires remplis d'arrogance ! Il croit se taper toutes les filles qu'il veut ! Nan mais il rêve là !

Ma main lui claquait violemment au visage. Il ouvrit la bouche à la fois surprit et choqué.

- Nan mais t'es folle !

- Tu n'es pas mon genre et puis j'ai ... j'ai déjà quelqu'un !

- Ah bon ? dit-il en relevant ses sourcils. Pourtant c'est moi qui t'ai comment dire... effleuré hier... même plus que ça...

Il fit mine de réflèchir et chercher dans ses souvenirs.

- Oh oui beaucoup plus que ça ! termina-t-il.

- Justement si j'ai voulu le faire avec toi avant c'était pour avoir de l'experience avec lui et ne pas être ridicule quoi...

Est-ce que je mentais bien ? Mon coeur battait si fort jusque dans mes tempes, et je me sentais encore très mal...

Vu la tête qu'il tirait à présent, il croyait bel et bien à mes mensonges.

Ses yeux qui me regardaient quelques instants plus tôt avec désir me regardaient maintenant avec colère.

- Et il... il est au courant ? voulut-il savoir.

Une de ses mains glissait sur mes cheveux, j'arrivais à sentir une légère tension dans ses doigts. C'en était presque angoissant, je frissonnais à ce contact.

- Bien sûr que non, répondit-il à ma place. Aucun mec n'accepterait de te partager... Pas moi en tout cas.

La manière qu'il avait de me regarder me laissait pantelante, et totalement perdue. Quel séducteur ! Combien en avait-il mit dans son lit avec de si belles paroles ?

Ses lèvres se posèrent sur les miennes doucement. Je lui rendis son baiser mais d'une façon beaucoup plus gourmande, et demandeuse. Je glissais mes mains dans son épaisse chevelure, totalement dépendante de lui et insatisfaite de ce qu'il m'offrait, jusque là. J'en voulais plus. Et, en être privilégié... Aucune autre fille ne devait avoir ce privilège d'être avec lui.

- Tu me rends folle..., lui dis-je d'une faible voix au creux de son oreille.

Il rit alors ouvertement à cette déclaration. Se jouait-il de moi ?

- Pourquoi tu ris ?

- Moi aussi tu me rends fou, m'avoua-t-il.

- Ah bon ?

Il reprit possession de ma bouche mais de façon passionnée et possessive. Jamais on ne m'avait encore embrassé et désiré de la sorte, même hier il ne l'avait pas fait avec autant de passion. Cet homme était étonnant et surprenant. Rien ne pouvait l'arrêter... C'est alors que j'entendis la voix de ma mère m'appeler d'en bas:

- Juliane ? J'ai préparé des sandwishs !

La seule chose que je désirais, et dont j'avais faim se trouvait devant moi. Et, William aussi pensait sûrement la même chose, car lorsque nos regards se croisèrent, on se souriait mutuellement.





# Posted on Saturday, 09 May 2009 at 5:08 AM

Edited on Sunday, 10 May 2009 at 2:16 AM

.::. Chapitre 4 .::.

.::. Chapitre 4 .::.
William me dévisageait intensément, de façon plus qu'éloquente. Etait-il conscient que ça ne se faisait pas ? Déjà, parce qu'il était plus âgé que moi, et que surtout il allait devenir mon demi-frère.

- Tu ne devrais pas faire ça..., avançais-je en évitant son regard.

- Faire quoi ? C'est toi qui m'a presque sauté dessus hier soir.

Il me lança un regard de provocation et de dedain à la fois. Pour qui me prenait-il ? Une marie couche toi là ?! Il fallait que je mette les points sur les i sur sa belle gueule d'ange!!
Il ria.
Je fulminais.

- Désolée c'est ta tête c'est trop marrant, lâcha-t-il.

Je serrais les points et me mordis les lèvres de colère. Il me dévisagea en affichant un sourire moqueur, en coin.

- T'es trop tentante quand tu t'énerves, déclara-t-il avec un regard perçant.

Alors là s'en fut trop! Je me jetta litteralement sur lui, et le poussa de toutes mes forces hors de ma chambre.

- Tu dégages!

Il éclata d'un rire très communicatif et sonore qui donnait envie de le suivre mais je résista bien trop énervé pour ça.

- Eh mais t'es une lionne enragée dit dont ! me lança William en ouvrant grand les yeux tout en riant ouvertement.

- Tu m'énerves tire-toi de ma chambre !

Je lui claqua la porte au nez violemment.

- Eh les sandwish, me cria-t-il.

- Je m'en fou comme l'an 40! lui hurlais-je presque.

- Okay la vieille je vais en faire part à ta mère...

J'ouvris la porte alors, avec une mâchoire des plus crispés.

- Qu'est-ce que tu vas dire à ma mère ?

Il me scruta un instant de manière très intense. S'il croyait me destabiliser, il rêvait !

- Pas que j'ai dépuceler sa fille t'inquiètes pas Juliane, me lança-t-il d'un air taquin. D'ailleurs, on avait même pas fini...

- Si tu dis quelque chose à ma mère tu vas passer un mauvais quart d'heure!

Il m'énervait de plus en plus, j'allais atteindre mes limites là si il continuait comme ça. Ca va péter, ca va péter...

- Ah bon, je pensais que ce serait un bon quart d'heure plutôt... Même plus que ça, dit-il en relevant fièrement le menton.

Alors là, j'alla droit sur lui et me mis à le marteler de claques et à lui tirer les cheveux comme une furie.

- Eh mais t'es folle !

Je ne pouvais plus m'arrêter, j'en avais mal aux mains tellement j'y mettais tout mon âme.
Même s'il ne sentait pas grand chose, et certainement aucune douleur j'y mettais toutes mes forces. Quand soudain, il réussi à m'attraper par la taille et me pousser contre l'un des mûrs du couloir de la maison. Ma tête heurta lègèrement.

- Aie ! Espèce d'abruti !

J'essayais de le repousser pour me dégager mais mes efforts fut peine perdue. Son poids me dominait et sa taille aussi. J'étais alors piégée.


Me retrouver aussi proche de lui était insoutenable. Sentir la chaleur de son corps, son odeur, sa présence imposante me destabilisait à présent. J'en perdis tous mes moyens.

- Tu abandonnes ? me murmura-t-il le souffle court.

J'étais réduite au silence. Aucun mot ne sorti de ma bouche en sa présence si proche. La gorge sèche je lui lâcha:

- Oui tu as gagné ne dis rien à ma mère...

- Ah oui j'ai gagné quoi ?

Comment pouvait-il se montrer aussi provoquant ? Peut-être disait-il ça pour s'amuser, plaisanter à moins qu'il soit complètement ... abruti !!
Je releva les yeux pour essayer de lire ses réelles intentions, en vain. Il me regardait de manière indescriptible.

- Alors ? insista-t-il.

- Je sais pas, laisse-moi passer c'est pas un jeu tu sais!

Il avait toujours ses mains collés sur ma taille, sentait-il le trouble qu'il provoquait en moi ?
Nos regards se croisèrent. Tellement intense que j'en oublia tout le reste. Il n'y avait que lui et moi. C'était l'essentiel. Ses yeux descendirent sur mes lèvres, puis ses doigts vienrent effleurer celles-ci. Je ne bougea pas. Totalement paralysée par ce contact. William n'était plus le garçon de tout à l'heure, il affichait un visage sérieux et concentré. Ma respiration s'accèlera, j'étais complètement à sa merci. Ce moment était merveilleux. Sa main effleura ma joue, tout en frôlant et caressant mes cheveux. Je frissonna.


- Arrête, lui murmurais-je faiblement. On ne doit pas faire ça...


Ses lèvres frolèrent les miennes timidement, puis se collèrent aux miennes plus violemment. Sa langue, les caressérent, puis entra à l'intèrieur de ma bouche. Il m'embrassa sensuellement avec une puissante force.
J'étais subjuguée et ne pouvais que répondre à son baiser.


- Je te veux entièrement, m'avoua-t-il contre mes lèvres. J'ai jamais autant désiré une fille.


Je me doutais qu'il mentait, même s'il avait l'air sincère. Les hommes étaient doués pour ça, et savaient quoi dire pour obtenir ce qu'ils voulaient d'une fille. Je m'en fichais, car moi aussi je désirais William. Seulement, du désir. Je ne l'aimais pas. Au contraire, je le haissais.







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Désolée du retard mais avec ce beau temps et mes pb de santé j'avais envie de profiter lol Merci pour vos visites comment vous êtes tombé sur mon blog ? Le lemon attire pas mal j'ai l'impression ^^
Bon, la semaine prochaine je retourne à l'hopital pour ma derniere operation, je l'espère.
Donc je vais mettre une suite avant de partir ( avant mercredi ) parce que pour se remettre d'une operation faut un bon mois alors après faudra attendre c'est pas de ma faute voilà laissez vos impressions si vous voulez ^^ gro bisous.


pas le temps de mettre la suite desolée a bientot jespere



Me revoilà je suis en vie xd mon operation est fini je suis rentré aujourd'hui tout s'est bien passé j'espere la remission maintenant et suite bientot bisous bisous.

# Posted on Sunday, 10 May 2009 at 7:24 AM

Edited on Tuesday, 14 July 2009 at 2:23 PM